Un fruiticulteur exigeant utilise Kyleo

mars 12 2019

Mark Mol est la quatrième génération d’exploitants d’une fruiticulture de Borssele en Zélande. À 29 ans, ce jeune entrepreneur sait ce qu’il veut. En résumé, sa vision est la suivante : produire la meilleure qualité de la façon la plus efficace possible. Il jette un regard critique sur la culture et la protection des cultures et constate que la lutte contre les mauvaises herbes devient de plus en plus difficile. Cette année, il a utilisé Kyleo.

 

40 hectares de fruits

L’entreprise familiale Mol consacre aujourd’hui 40 hectares à la culture fruitière, dont 25 hectares de pommes (Elstar et Jonagold) et 15 hectares de poires (Conférence). « L’objectif est que je reprenne la part de mon père et que je continue à travailler avec mon oncle », explique Marc. « Pour l’instant, je peux encore compter sur le soutien de mon père et de mes oncles, mais à terme, cela devrait changer. Pour rester rentable, je passe à l’automatisation lorsque cela apparaît possible. L’année dernière, par exemple, j’ai opté pour la taille automatisée et cela a été un succès. »

 

Économique et sans risque

Pour obtenir une bonne qualité, la protection des cultures est indispensable. « Ce ne sera pas plus facile. Certains coléoptères, en particulier, deviennent de plus en plus difficiles à contrôler, notamment l’anthonome du pommier et l’anthonome du poirier, très fréquents ici. Nous maîtrisons bien les maladies fongiques comme la tavelure et le mildiou. Une bonne protection des cultures est importante. En même temps, je fais aussi très attention aux coûts. Voilà pourquoi, avec mes conseillers, je cherche le produit qui peut me garantir le meilleur rapport qualité/prix. Je sais par expérience que, de cette manière, vous pouvez aisément faire des économies sans prendre de risques inutiles. »

 

Application ponctuelle de Kyleo

« Quand il s’agit de lutter contre les mauvaises herbes, je constate que les choses sont de plus en plus difficile. Je travaille en suivant un calendrier fixe, mais de plus en plus d’herbicides sont interdits. À la longue, cela peut conduire à des problèmes majeurs. Un nombre de mauvaises herbes causent déjà des problèmes considérables, comme la grande ortie et la petite ortie, ainsi que le panic pied-de-coq. Je préfère ne pas penser qu’on veut interdire le glyphosate. Heureusement, de nouveaux produits arrivent sur le marché, comme Kyleo. J’ai utilisé Kyleo de façon ponctuelle au printemps dernier et je dois avouer que cela s’est parfaitement bien passé. J’envisage d’étendre son application la prochaine fois. Mon principal souci est de trouver un juste équilibre entre le prix et l’efficacité. »