Les producteurs de pesticides chimiques et biologiques ont pris collectivement des engagements forts en faveur du Pacte vert de l’UE

septembre 18 2020

Le groupe Nufarm spécialisé dans la protection des cultures et les semences est fier d’adhérer aux engagements de l’industrie agricole concernant le Pacte vert de l’UE pour 2030.

Nufarm et les autres membres de l’Association européenne de la protection des cultures (ECPA) viennent de s’engager sur un ensemble d’objectifs ambitieux en faveur du Pacte vert pour l’Europe, notamment sur des investissements de plus de 14 milliards d’euros dans de nouvelles technologies et des produits plus durables jusqu’en 2030.

Ces investissements s’accompagneront d’une collecte plus intensive des déchets et d’une augmentation du niveau de formation des agriculteurs européens dans le cadre des stratégies européennes « de la ferme à la table » et de « biodiversité. 

« Ces engagements résument la manière dont Nufarm et l’ensemble de notre industrie entendent promouvoir la résilience des systèmes alimentaires mondiaux ainsi que la mise en oeuvre de la stratégie de croissance de la Commission européenne »,  déclare Hildo Brilleman, Regional General Manager EuMEA de Nufarm.

Géraldine Kutas, directrice générale de l’Association européenne pour la protection des cultures, ajoute :

« Cet ambitieux Pacte vert de la Commission européenne a donné le coup d’envoi du développement de l’UE vers un avenir plus durable et à effet neutre sur le climat.

Déterminés à contribuer et à s’aligner sur les initiatives politiques du Pacte vert, nos entreprises se sont regroupées pour se donner, de plein gré, des objectifs mesurables spécifiques à leur secteur ».

Les six engagements adoptés par l’ECPA guideront notre industrie pendant la prochaine décennie dans les domaines clés des technologies agricoles innovantes, de l’économie circulaire et d’une meilleure protection des êtres humains et de l’environnement :

• Innovation et investissement : En soutenant l’innovation et le déploiement d’outils numériques
et de précision mais aussi de biopesticides, nous contribuons à la relance numérique et
écologique ambitieuse portée par la Commission européenne. D’ici 2030, nous investirons
10 milliards d’euros dans des technologies numériques et de précision innovantes ainsi que
4 milliards d’euros dans l’innovation en matière de biopesticides. Or ces investissements auxquels
notre industrie s’est engagée ne seront utiles qu’à condition qu’un cadre réglementaire adéquat
permette à l’innovation de parvenir jusqu’aux agriculteurs européens.

• Économie circulaire : En portant à 75 % le taux de collecte des conteneurs de pesticides vides
en matière plastique et en mettant en place d’ici 2025 un système de collecte dans les États de
l’UE qui n’en ont pas, nous soutiendrons l’UE dans ses efforts de créer une économie circulaire
qui réduise de façon optimale la génération de déchets et la consommation de ressources et
diminue ainsi l’impact environnemental des emballages plastiques.

• Protection des personnes et de l’environnement : En formant les agriculteurs à la mise en
oeuvre de la lutte intégrée contre les ravageurs, à la protection de l’eau et à l’importance des
équipements de protection individuelle (EPI), notre secteur entend réduire encore l’exposition aux
pesticides et les risques liés à leur utilisation tout en contribuant aux objectifs généraux de la
Directive sur l’utilisation durable des pesticides et des stratégies européennes « de la ferme
à la table » visant à produire suffisamment de nourriture de manière durable.

« Nous sommes tous d’accord sur le cap à suivre, ce qui est important maintenant, c’est d’agir avec toute l’énergie nécessaire pour atteindre le but final, ajoute Géraldine Kutas.

Ces engagements représentent un authentique défi pour nos entreprises. Toutefois, nous sommes déterminés à les tenir et en appelons à la Commission européenne pour qu’elle soutienne l’agriculture durable en créant un cadre réglementaire approprié permettant à l’innovation de parvenir jusqu’aux agriculteurs ».

Et elle conclut en disant : « Ce n’est qu’un début. Nous allons suivre les progrès de notre industrie au cours de la prochaine décennie et communiquer de manière transparente sur les étapes franchies ».