Plus d'herbe plus de lait

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Wilbert Janssen - éleveur à Nederasselt
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Herbes des prairies

Renoncule

Ranunculus spp.

Il existe diverses variétés de renoncules. Pensez à la renoncule rampante  (bouton-d’or), la renoncule âcre ou encore la renoncule                    sarde! Les renoncules ont n goût désagréable qui répugne le bétail. Les feuilles, mais plus encore les fleurs et les fruits, notamment de la renoncule âcre et de la renoncule bulbeuse, sont toxiques pour les bovins et les chevaux. Les renoncules contienent de la ranunculine qui provoque chez l’animal une inflammation du tube digestif. La période de floraison s’étend d’avril jusqu’en été. 

 

Berce spondyle

Heracleum sphondylium

La berce spondyle est une herbacée imposante. Pouvant atteindre une hauteur d’un mètre, elle fleurit de juin à octobre. Très riche en potasse, la berce spondyle perturbe l’équilibre en minéraux de l’alimentation animale.

 

Orties

Urtica spp. 

La grande ortie (Urtica dioica) et la petite ortie (Urtica urens) sont très fréquentes en Belgique. Le terrain de prédilection de l’ortie est un sol riche en humus. Les poils urticants de l’ortie sont très désagréables pour la langue de la vache. Voilà pourquoi celle-ci ne mange pasd’orties.

 

 

Chardons

Circium spp.

Le chardon des champs est la plus courante des astéracées présentes dans nos prairies. Parmi les autres variétés, retenons le cirse vulgaire et le cirse des marais. Le cirse des champs se reproduit principalement par la multiplication des rhizomes souterrains, ce qui complique terriblement sa destruction.
Les chardons sont des plantes à germination tardive; ils ne germent généralement qu’à partir du mois de mai. La destruction des chardons doit donc idéalement avoir lieu à partir du mois de mai. Le bétail évite les chardons.

 

Pétasite officinal ou hybride

Petasites hybridus

L’habitat de prédilection du pétasite officinal ou hybride est celui des prairies humides. Le pétasite officinal étouffe toutes les herbes fourragères par son grand feuillage dense. La plante n’est pas du tout appréciée par le bétail.

 

Capsella

Capsella bursa-pastoris

La capselle, également appelée bourse à pasteur, est l’une des mauvaises herbes les plus présentes dans les prairies nouvellement aménagées. Il s’agit d’une plante (annuelle ou bisannuelle) à tige dressée qui peut atteindre 60 cm de haut. Dotée d’une racine en forme de fuseau, cette plante résiste aux rigueurs de l’hiver. Sa période de floraison s’étend de mars à septembre.

 

 

Séneçon de Jacob

Senecio jacobea

Le séneçon de Jacob contient de la jacobine. Cette substance est toxique pour les chevaux et, dans une moindre mesure, aussi pour les bovins et les ovins. Le plus grand danger réside dans la consommation involontaire du séneçon toxique dissimulé dans le foin et le fourrage ensilé. La plante est de plus en plus fréquente sur les bas-côtés des routes belges et partant de là, dans les prairies.

 

Laiterons

Sonchus spp.

Le laiteron commun, le laiteron des champs et le laiteron rude sont les variétés dominantes dans nos contrées. La présence du laiteron tend à devenir de plus en plus problématique ces dernières années. Les différentes variétés de laiterons se distinguent en fonction de la taille de la fleur, de la forme de la feuille, de la forme de la racine et de la forme et la couleur des feuilles. Le laiteron est en général plus difficile à détruire que les chardons.

 

Pissenlit commun

Taraxacum officinale

La couleur jaune des pissenlits égaie souvent les talus et les prairies dès le mois d’avril. Les pissenlits se plaisent particulièrement dans les mottes de graminées peu denses. Doté d’une racine tubulaire, le pissenlit prend profondément appui dans le sol. Sa fameuse aigrette contient des graines qui sont dispersées par le vent et contribue à la prolifération de la plante. La reproduction peut également se faire par les radicelles des racines tubulaires. Le bétail mange des pissenlits, mais ces plantes contiennent essentiellement de l’eau et sont peu productives.

 

Joncs

Juncus spp.

Le jonc commun (à mèche), le jonc aggloméré et le jonc glauque sont les plus courants. De nouvelles tiges repoussent sur les rhizomes, produisant des touffes de plus en plus grosses. Les bovins ne mangent pas le jonc qui finit par prendre la place des graminées de meilleure qualité.

 

Mouron des oiseaux

Stellaria media

Le mouron des oiseaux est une plante annuelle qui peut fleurir pendant toute l’année, de janvier à décembre. Cette plante est souvent diffuse, mais elle n’a qu’un seul système radiculaire. Le mouron des oiseaux proliférant fort bien par temps froid et hivernal, sa présence pose déjà problème au printemps. Le moment le plus indiqué pour éliminer le mouron est par conséquent l’automne de façon à permettre aux graminées de se développer pleinement aux endroits ainsi dégagés.

 

Plantains

Plantago spp.

Le genre Plantago renferme de nombreuses espèces. On connaît surtout le plantain lancéolé (ou étroit) et le grand plantain. Leurs feuilles charnues leur permettent de bien résister à l’écrasement comme vous pouvez le constater, par exemple, aux endroits très fréquentés où le plantain est en finalité la seule plante que l’on continue à voir. Les plantains prennent la place de la bonne herbe fourragère, tandis qu’ils offrent peu de substances nutritives et ne contiennent essentiellement que de l’eau.

 

Rumex

Rumex spp.

Le rumex croît surtout dans les sols acides. Le genre Rumex comprend plus de 400 espèces. Doté d’un puissant système radiculaire, le rumex le plus connu est le rumex à feuilles obtuses. On le rencontre souvent dans nos prairies en présence de deux autres espèces, notamment le rumex crépu et le rumex petite oseille.