– Thrips californien (Frankliniella occidentalis)
– Thrips du tabac (Thrips tabaci)
De nouvelles espèces gagnent également du terrain, telles que :
– Thrips américain (Echinothrips americanus)
– Thrips du piment (Thrips parvispinus)
– Thrips japonais des fleurs (Thrips setosus)
Les dégâts vont des taches argentées et décolorations jusqu’aux pertes de forme et de qualité. En parallèle, le portefeuille de produits phytosanitaires évolue : des substances actives disparaissent et les usages sont de plus en plus restreints.
Pourquoi les thrips sont-ils si difficiles à maîtriser ?
Les thrips sont de très petits insectes qui se multiplient rapidement et se réfugient dans les fleurs et les jeunes feuilles.
– Œufs pondus dans les tissus végétaux → inaccessibles aux produits de contact
– Propagation rapide
– Cycle de vie court
– Faible accessibilité
Première étape essentielle : le monitoring (plaques engluées et tests de secouage) et la définition de seuils d’intervention.
Disparition des substances actives : quelles conséquences ?
La disparition des produits systémiques tels que le spirotétramate entraîne un recentrage sur :
– Produits de contact (importance du timing et de la couverture)
– Gestion de la résistance (alternance des modes d’action IRAC)
– Lutte intégrée (IPM)
Pleine terre : un risque accru de résistance
En plein champ, le choix limité rend l’alternance plus difficile. Une approche préventive, une bonne technique de pulvérisation et l’analyse des résultats sont essentielles.
NeemAzal-T/S : votre allié en IPM
NeemAzal-T/S, à base d’azadirachtine, agit sur les larves de thrips, est compatible avec les auxiliaires biologiques et s’intègre parfaitement dans les programmes de rotation.
Conclusion
Avec la réduction des substances systémiques, une approche intégrée reste la clé pour une gestion durable des thrips.